vendredi, juillet 14, 2017

Au château de Blérancourt, le Jardin de la Mémoire

 Photos: Musée franco-américain du château de Blérancourt


Le Château de Blérancourt abrite un musée unique, témoignage des liens qui unissent la France et les États-Unis d'Amérique. 

La beauté de ses jardin est aussi mémoire. L'un d'eux porte ce nom. On y a semé coquelicots, bleuets et cosmos blancs. Fleurs aux couleurs de nos drapeaux,  hommage aux soldats tombés pendant deux guerres.
 

Fleurs éphémères et obstinées, plus émouvantes qu'un monument.
Coquelicots, bleuets, fleurs qui poussaient sur la terre dévastée. En temps de paix, en temps de guerre, leur grâce intacte dans un jardin de l'Aisne.


Merci au Musée franco-américain pour ces photos.




dimanche, juillet 09, 2017

Une moisson de céréales

Une moisson de céréales est le nom d'un carnet de timbres  proposé à la vente depuis le 1er juillet.  Timbres pour saluer les moissons à venir, «en France et dans le monde, là où la terre est assez fertile», là où les hommes ont su la rendre fertile. 

«Dans l’alimentation humaine, les graines sont consommées moulues ou sous la forme des graines. En ce début du XXIe siècle, les céréales fournissent la plus grande partie des calories alimentaires de l’humanité (...)   les plus cultivées sont, dans l’ordre, le riz, le maïs, le blé, l’orge et le sorgho.»

jeudi, juillet 06, 2017

Le manifeste du Muséum national d'Histoire naturelle

 

L’histoire naturelle, un outil précieux contre l’obscurantisme

«À l'heure où les sciences sont mises à rude épreuve par l'obscurantisme et le scepticisme, et où le devenir de notre planète est en jeu, nous avons initié la rédaction d'un manifeste pour réaffirmer l'utilité publique des sciences naturelles.

Le manifeste a été rédigé par le Comité d'histoire naturelle regroupant différents scientifiques, sociologues et philosophes et constitué à la demande du Président du Muséum national d'Histoire naturelle Bruno David. Il rappelle le rôle et la nécessité de l'histoire naturelle dans les sociétés contemporaines. 

Discipline d'observation, l'histoire naturelle apprend à respecter les faits et à rejeter le dogmatisme. Elle est en cela une école de réalisme et d'humilité. Fondée sur la rationalité, elle doit contribuer à réinstaurer la confiance du public envers les messages scientifiques, confiance indispensable pour que la démocratie puisse penser le long terme, crucial notamment sur les questions environnementales.»

L’histoire naturelle, un outil précieux contre l’obscurantisme: c'est sous ce titre que le  quotidien Le Monde publie le manifeste.


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Les illustrations sont des planches éditées par la Maison Deyrolle.  La sirène a été imaginée par Camille Renversade. Elle appartient à la série Les Créatures Fantastiques.


lundi, juillet 03, 2017

Des plantes couvre-sol en guise de gazon: les violettes


Pourquoi laisser trop de place au gazon, ou à l'herbe coupée court? Il ne s'agit pas seulement de limiter l'entretien, mais aussi de favoriser la vie. Le jardin refuge pour de minuscules insectes, sans oublier quelques limaces, des escargots. 
 Si un hérisson vient à passer, il appréciera.

Sur la première photo, les violettes. Elles se sont approprié l'espace.  On peut marcher sans craindre d'abimer leur feuillage. Elles acceptent les chaises-longues. L'ombre les protège et dispense d'arroser.  Un seul impératif, observer quelles plantes se resèment. Ce sont parfois des arbres.  Si on oublie les insecticides et les poisons violents, les semis spontanés sont nombreux.


Près des hortensias, coupés presque à ras du sol en attendant d'être déplacés, une fougère.
À côté, mais invisible sur la photo, le très jeune figuier.
Celui qui prendra place dans un pot en attendant un autre destination. D'où vient-il?


Les feuilles des violettes poussent si généreusement qu'il est parfois nécessaire de tondre. Taille haute, qui n'est disgracieuse que quelques jours.  Nulle évaporation, nulle érosion à redouter, et, si on s'assied à même le sol, la douceur d'un feuillage.